vendredi 03 février

UNE JOURNEE DANS LA BAIE

 

 

 

 

 

UNE JOURNEE DE JANVIER

DANS LA BAIE 

 

 

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Et DEJEUNER 

SUR LE PORT

à GRANVILLE LA BELLE 

 

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C'EST  MAREE BASSE 

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UNE JOURNEE DANS LA BAIE ...

 

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UNE JOURNEE DANS LA BAIE

 

A LA RECHERCHE D'UN NOUVEL ELDORADO 

 

A LA RECHERCHE D'UN SECOND SOUFFLE 

 

CROISER LES DOIGTS ...

 

 

Posté par vertcampagne à 19:58 - - Commentaires [49] - Permalien [#]

dimanche 30 octobre

L'Heure Précieuse BIS

 

 

Aboyer trois coups, pour réveiller la maitresse, 

Moi je me suis levé  pareil, 

Allez hop, pour moi il est neuf heures , c'est l'heure de ma balade

 

Etre dans les champs une heure avant  tu dis ?

m'en fous, ca me va parfaitement, 

je serai seul  dans les champs,  pas à les partager

ni avec les chiens, ni avec les chasseurs

on ne croisera personne, tu n'auras pas à me rattacher  à chaque rencontre, 

je ne gueulerai pas après les chiens , je ne ferai pas le fou devant les vélos, 

et tu ne te feras pas engueuler par les chasseurs !  

 

Y'a de la brume  tu dis ?

oui , mais le soleil se lève joliment sur la campagne,

oui mais  les champs noyés de lourde brume,  

oui mais les bosquets qui semblent suspendus, 

oui mais  marcher dans les feuilles,

longer le mur  du chateau, jusqu'à la route 

Tu aimes, je le sais, 

 

et t'as qu'à prendre ton APN !   

 

 

 

 

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Alors tu vois, c'était bien  non ? 

 

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 Le Chien, si t'avais été malin ,

tu m'aurais fait penser à  prendre des sous

et on serait passer acheter des croissants !

( comment ca c'est pas ton problème, t'en manges pas , 

Egoiste ! ) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par vertcampagne à 10:57 - - Commentaires [35] - Permalien [#]
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lundi 25 juillet

Petits Echos d'un week end manchois

 

 

Pour patienter  en attendant le grand départ,

Prendre l'air,   respirer ...

Quitter la  banlieue, triste et hostile,

Avoir le goût d'ailleurs     

Prendre la  route de la Côte

Côté Ouest,  en Manche,   passer quelques jours sereins

Oublier la chienlit,   

 

 

 

Sillonner  les chemins, entre mer et terre,

Campagne épargnée de la grande folie du remembrement ,

Routes sinueuses, ombre des haies,  vaches... Normandes ,  moutons des prés salés

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Maisons et murets  de pierre,  fleurs   sauvages 

Chercher un hâvre, 

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Aimer les ports,  

Aimer  les  chalus,   

 

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Se poser,   regarder la mer ...  

Là à nos pieds,  Là bas si loin ...

 

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Plages libres des foules,  Dunes  fragiles,  Panorama de carte postale

 

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Déjeuner en terrasse,   presque les pieds dans le sable,

Filet de dorade juste grillé et carpaccio de tomates,

Un autre jour, des moules à la crème, 

Une telle fraicheur  que je suis  réconciliée avec les moules  

 

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Chercher  les cabanes de Gouville

Nichées au milieu des  dunes, 

 Aimer leur toitures colorée, si gaie 

 

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Vouloir voir un jardin 

Un jardin de crête , en surplomb de la mer, 

Le jardin  DIOR, à GRANVILLE

  

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Et la maison au mileu du jardin 

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Voir  le soleil se lever  sur la mer,

Partir au petit matin, la grasse matinée attendra ...

 

 

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Il y a mieux à faire      

Brocantes en bord de mer,   trouver des choses ....

 

Le hâvre pour une vie autrement,   est quelque part ...

Là ,  côté ouest  !

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

Posté par vertcampagne à 22:41 - - Commentaires [52] - Permalien [#]
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lundi 30 mai

DU VIRTUEL AU REEL ou DEUX FILLES DE LA BLOGO EN TOSCANE !

 

 

 

 

 

Quand deux filles de la blogo finissent par se rencontrer,

et se trouvent pas mal de points communs,

assez au moins pour  oser ...

 

cela donne deux filles de la blogo

 

 

 

EN TOSCANE  

 

Deux filles  qui  vont  devoir  se supporter   (LOL)

dans un  Road Trip  Florentin , un Trekkking urbain  en terre de Chianti !

 

 

Bate-e-Vota de Florença

 

Au programme:

 

User les Converse    

Sur l'asphalte, sur  les pavés 

 

En prendre plein la vue  

Entre vieilles pierres et oeuvres d'art, 

Villes d'Art, villages perchés 

 

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Intermèdes gourmands 

Formaggio, salcisse et vino nobile !

 

Partager l' Art de vivre  à l'italienne

 

 

Alimentari-Uffizi-Florence-Toscane-Italie

 

 

 

Avec un peu de chance,

et si WIFI  est  coopératif   

Sur nos blogs respectifs

 

VILLA LA GARRIGUE 

 

UNPEUDHIER

 

Sous le soleil de Toscane,

Vous pourrez nous retrouver

Et partager un peu de nos journées italiennes !

 

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Bisettes à toutes  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

Posté par vertcampagne à 19:49 - - Commentaires [47] - Permalien [#]
mercredi 07 octobre

PARENTHESE MALOUINE

 

 

D'une Parenthèse Malouine,

Qui chaque septembre s'offre à moi,

Retenir ...

 

Le cri des mouettes et cet air iodé  

Qui vous prend les tripes à la descente du train, 

 

Les longues marches le long des sentiers douaniers,  

Et à la Varde, prendre de la hauteur, 

 

Les  plages arpentées,    toutes, 

Rochebonne, et le Sillon, Bon secours et La plage du Môle, 

Les connaitre toutes

 

Faire le marché du samedi à Rocabey, 

Et dans l'assiette,   ces soles toutes fraiches, 

Juste poelées, et qui cotoient les  petites pommes de terre en robe de mer,

Habillées d'une noisette du beurre Bordier , LE beurre des malouins !

 

Et les goûters gourmands, ces macarons exceptionnels de chez Bouvier, 

Ramener sa petite boite, dans son p'tit sac blanc so chic , 

 

Le p'tit crème , pris toujours au Bar de l'Univers,

Parce que c'est comme ca ,

Comme un rite  de fin de journée,

Avant de rentrer, jusqu'à Rochebonne, 

Les pieds dans le sable à marée basse,  sur la Digue à marée haute, 

Les yeux happés par les merveilleuses villas d'hier, 

 

 

D'une parenthèse malouine, 

Chaque année,

Reproduire les mêmes moments, ramener les mêmes  clichés, 

 

SAINT MALO  la Douce

SAINT MALO  mon hâvre. 

 

***

  

 

De mon troisième oeil,   celui qui ne retient que les belles choses de la vie , 

je vous ramène ces quelques clichés  de bonheur

à SAINT MALO ! 

 

 

Bonheur des serments partagés,

 

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 Bonheur de l'Enfance, Bonheur de l'insouciance 

 

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Bonheur Keep calm, les pieds dans le sable,  

  

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ET  POUR  SAINT MALO LA DOUCE,   JE VOUS INVITE  à me suivre sur MON AUTRE BLOG

 

LA OU JE T'EMMENERAI

 

CLIC ICI ...

 

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*

AU PLAISIR DE VOUS LIRE

ICI et  LA

 

**

 

 

 

Posté par vertcampagne à 17:10 - - Commentaires [49] - Permalien [#]
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mardi 11 août

LE MONT

 

 

Pas trop loin,

Partir quelques jours,

Se vider la tête,

A tout le moins essayer,

Partir

Là où l'on pourrait croire à l'ETERNITE

 

 

 

DANS LA BAIE DU MONT SAINT MICHEL

DANS LA CHALEUR DE L'ETE ,

SE POSER

FACE AU MONT,

 

 

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LA BERGERE  ET SES MOUTONS

LES PRES-SALES  SONT SI SAVOUREUX 

 

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LES  VACHES  BLANCHES ET  ROUSSES, 

AUSSI  S'EN DELECTENT

 

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AU SOLEIL LEVANT  

LORSQUE  LA LUMIERE

SUBLIME  LE MONT  

CROIRE EN L'ETERNITE DU MONDE

ET OUBLIER LA FURIE DES HOMMES 

 

 

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***

 

 

LA  LEGENDE  DU MONT

Guy de Maupassant

1882

 

Je l'avais vu d'abord de Cancale ce château de fées  planté dans la mer. Je l'avais vu confusément, ombre grise dressée sur le ciel brumeux.

Je le revis d'Avranches, au soleil couchant. L'immensité des sables était rouge, l'horizon était rouge, toute la baie démesurée était rouge; seule, l'abbaye escarpée, poussée là-bas, loin de la terre, comme un manoir fantastique, stupéfiante comme un palais de rêve, invraisemblablement étrange et belle, restait presque noire dans les pourpres du jour mourant. J'allai vers elle le lendemain dès l'aube, à travers les sables, l’œil tendu sur ce bijou monstrueux, grand comme une montagne, ciselé comme un camée et vaporeux comme une mousseline. Plus j'approchais, plus je me sentais soulevé d'admiration, car rien au monde peut-être n'est plus étonnant et plus parfait.

Et j'errai, surpris comme si j'avais découvert l'habitation d'un dieu à travers ces salles portées par des colonnes légères ou pesantes, à travers ces couloirs  percés à jour, levant mes yeux émerveillés sur ces clochetons qui semblent des fusées parties vers le ciel et sur tout cet emmêlement incroyable de tourelles, de gargouilels, d'ornements sveltes et charmants, feu d'artifice de pierre, dentelle de granit , chef-d’œuvre d'architecture colossale et délicate.

Comme je restais en extase, un paysan bas normand m'aborda et me raconta l'histoire de la grande querelle de saint Michel avec le diable.

Un sceptique de génie a dit: "Dieu a fait l'homme à son image, mais l'homme le lui a bien rendu."

Ce mot est d'une éternelle vérité et il serait fort curieux de faire dans chaque continent l'histoire de la divinité locale, ainsi que l'histoire des saints patrons dans chacune de nos provinces. Le nègre a des idoles féroces, mangeuses d'hommes; le mahométan polygame peuple son paradis de femmes; les Grecs, en gens pratiques, avaient divinisé toutes les passions.

Chaque village de France est placé sous l'invocation d'un saint protecteur, modifié à l'image des habitants.

Or saint Michel veille sur la Basse-Normandie, saint Michel, l'ange radieux et victorieux, le porte-glaive, le héros du ciel, le triomphant, le dominateur de Satan.

Mais voici comment le Bas normand, rusé, cauteleux, sournois et chicanier, comprend et raconte la lutte du grand saint avec le diable.

Pour se mettre à l'abri des méchancetés du démon, son voisin, saint Michel construisit lui-même, en plein Océan, cette habitation digne d'un archange; et, seul, en effet, un pareil saint pouvait se créer une semblable résidence.

Mais, comme il redoutait encore les approches du Malin, il entoura son domaine de sables mouvants plus perfides que la mer.

Le diable habitait une humble chaumière sur la côte; mais il possédait les prairies baignées d'eau salée, les belles terres grasses où poussent les récoltes lourdes, les riches vallées et les coteaux féconds de tout le pays; tandis que le saint ne régnait que sur les sables. De sorte que Satan était riche, et saint Michel était pauvre comme un gueux.

Après quelques années de jeûne, le saint s'ennuya de cet état de choses et pensa à passer un compromis avec le diable; mais la chose n'était guère facile, Satan tenant à ses moissons.

Il réfléchit pendant six mois; puis, un matin, il s'achemina vers la terre. Le démon mangeait la soupe devant sa porte quand il aperçut le saint; aussitôt il se précipita à sa rencontre, baisa le bas de sa manche, le fit entrer et lui offrit de se rafraîchir.

Après avoir bu une jatte de lait, saint Michel prit la parole:

- Je suis venu pour te proposer une bonne affaire.

Le diable, candide et sans défiance, répondit:

- Ça me va. - Voici. Tu me céderas toutes tes terres.

Satan, inquiet, voulut parler:

- Mais...

Le saint reprit:

- Ecoute d'abord. Tu me céderas toutes tes terres. Je me chargerai de l'entretien, du travail, des labourages, des semences, du fumage, de tout enfin, et nous partagerons la récolte par moitié. Est-ce dit?

Le diable, naturellement paresseux, accepta. Il demanda seulement en plus quelques-uns de ces délicieux surmulets qu'on pêche autour du mont solitaire. Saint Michel promit les poissons. Ils se tapèrent dans la main, crachèrent de côté pour indiquer que l'affaire était faite, et le saint reprit:

- Tiens, je ne veux pas que tu aies à te plaindre de moi. Choisis ce que tu préfères: la partie des récoltes qui sera sur terre ou celle qui restera dans la terre.

Satan s'écria:

- Je prends celle qui sera sur terre. - C'est entendu, dit le saint.

Et il s'en alla.

Or, six mois après, dans l'immense domaine du diable, on ne voyait que des carottes, des navets, des oignons, des salsifis, toutes les plantes dont les racines grasses sont bonnes et savoureuses, et dont la feuille inutile sert tout au plus à nourrir les bêtes. Satan n'eut rien et voulut rompre le contrat, traitant saint Michel de "malicieux".

Mais le saint avait pris goût à la culture; il retourna retrouver le diable:

- Je t'assure que je n'y ai point pensé du tout; ça s'est trouvé comme ça; il n'y a point de ma faute. Et, pour te dédommager, je t'offre de prendre, cette année, tout ce qui se trouvera sous terre. - Ça me va, dit Satan.

Au printemps suivant, toute l'étendue des terres de l'Esprit du mal était couverte de blés épais, d'avoines grosses comme des clochetons, de lins, de colzas magnifiques, de trèfles rouges, de pois, de choux, d'artichauts, de tout ce qui s'épanouit au soleil en graines ou en fruits. Satan n'eut encore rien et se fâcha tout à fait.

Il reprit ses prés et ses labours et resta sourd à toutes les ouvertures nouvelles de son voisin. Une année entière s'écoula. Du haut de son manoir isolé, saint Michel regardait la terre lointaine et féconde, et voyait le diable dirigeant les travaux, rentrant les récoltes, battant ses grains. Et il rageait, s'exaspérant de son impuissance. Ne pouvant plus duper Satan, il résolut de s'en venger, et il alla le prier à dîner pour le lundi suivant.

- Tu n'as pas été heureux dans tes affaires avec moi, disait-il, je le sais; mais je ne veux pas qu'il reste de rancune entre nous, et je compte que tu viendras dîner avec moi. Je te ferai manger de bonnes choses.

Satan, aussi gourmand que paresseux, accepta bien vite. Au jour dit, il revêtit ses plus beaux habits et prit le chemin du Mont.

Saint Michel le fit asseoir à une table magnifique. On servit d'abord un vol-au-vent plein de crêtes et de rognons de coq, avec des boulettes de chair à saucisse, puis deuxgros surmulets  à la crème, puis une dinde blanche pleine de marrons confits dans du vin, puis un gigot de pré-salé, tendre comme du gâteau; puis des légumes qui fondaient dans la bouche et de la bonne galette chaude, qui fumait en répandant un parfum de beurre.

On but du cidre pur, mousseux et sucré, et du vin rouge et capiteux, et, après chaque plat, on faisait un trou avec de la vieille eau-de-vie de pommes. Le diable but et mangea comme un coffre, tant et si bien qu'il se trouva gêné.

Alors saint Michel, se levant formidable, s'écria d'une voix de tonnerre:

- Devant moi! devant moi, canaille ! Tu oses... Devant moi...

Satan éperdu s'enfuit, et le saint, saisissant un bâton, le poursuivit.

Ils couraient par les salles basses, tournant autour des piliers, montaient les escaliers aériens, galopaient le long des corniches, sautaient de gargouille en gargouille. Le pauvre démon, malade à fendre l'âme, fuyait, souillant la demeure du saint. Il se trouva enfin sur la dernière terrasse, tout en haut, d'où l'on découvre la baie immense avec ses villes lointaines, ses sables et ses pâturages. Il ne pouvait échapper plus longtemps; et le saint, lui jetant dans le dos un coup de pied furieux, le lança comme une balle à travers l'espace.

Il fila dans le ciel ainsi qu'un javelot, et s'en vint tomber lourdement devant la ville de Mortain. Les cornes de son front et les griffes de ses membres entrèrent profondément dans le rocher, qui garde pour l'éternité les traces de cette chute de Satan.

Il se releva boiteux, estropié jusqu'à la fin des siècles; et, regardant au loin le Mont fatal, dressé comme un pic dans le soleil couchant, il comprit bien qu'il serait toujours vaincu dans cette lutte inégale, et il partit en traînant la jambe, se dirigeant vers des pays éloignés, abandonnant à son ennemi ses champs, ses coteaux, ses vallées et ses prés.

Et voilà comment saint Michel, patron des Normands, vainquit le diable. Un autre peuple avait rêvé autrement cette bataille.

AU PLAISIR DE VOUS LIRE

 

&&&

 

 

 

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lundi 02 juin

La vallée révélée - SARRANS 2014

 

Revenir d'une escapade aveyronnaise,  

troublée... 

 

 

 

 

Hier, un village au fond d'un vallon encaissé, 

  d'une contrée reculée,  

Dure à ses hommes et   désertée par beaucoup,   

 

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(CPA / Internet )

 

Hier,   les grands travaux nécessaires  

Du bel ouvrage,

Pour un barrage hydroélectrique  spectaculaire   

 

 

( CPA site Dr Gondale internet ) 

 

 

De l'énergie propre, 

et un lac artificiel  qui ne dépare pas dans  le paysage , 

(Image  internet, jolie !)

 

 

Aujourd'hui, un lac  artificiel  qui fait sa toilette,  

Et un spectacle troublant,  

 

Paysage  lunaire,

Où les arbres noyés tendent vers le  ciel leur squelette  noirci

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Deviner  les routes, retrouver les ponts, les maisons immergées, 

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une barque ,

Est elle d'hier aussi ?

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Ouvrage nécessaire, c'est certain,

mais troublant quoi qu'il en soit , 

DETRUIRE pour  CONSTRUIRE, 

c'est toujours  une tristesse 

 

 

JUIN 2014

Vidange du BARRAGE DE SARRANS  

 

 

 

 AU PLAISIR DE VOUS LIRE 

 

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